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Et Brassens qui parle. Des documents uniques, oubliés…
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Brassens en concert : nouveau! A retrouver dès le 17 Février 2014

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Live in Paris

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3-GEORGES BRASSENS VOL2 (1960-1962)« Georges Brassens volume 2 » de la collection Live-in-paris  est constitué de 2 passages sur scène, en début 1960 et  fin 1962. Brassens en public c’est toujours une occasion de proximité rare de pouvoir comparer l’interprétation de ses oeuvres d’une année sur l’autre, qui apporte  un éclairage différent sur l’artiste. Et c’est le moment de faire un  petit coup de chapeau à l’homme qui, pendant presque 30 ans, a vu ur scène Georges Brassens…de dos : son contrebassiste attitré, Pierre Nicolas.

Pierre va rencontrer  Georges en 1952,à ses débuts chez Patachou, où Nicolas est bassiste pour l’orchestre de  Léo Clarens. Quand Brassens vient passer sa première audition pour la chanteuse – cabaretière,  Nicolas  improvise spontanément  une ligne de basse  derrière sa guitare. Cela plait à Georges, qui lui demandera parla suite s’il accepte de venir « faire quelques boums boums derrière lui ».  Une collaboration épisodique commence.  Un soir de galère montmartroise,   la mobylette de Brassens rend l’âme. Nicolas, bon camarade, lui propose de le ramener chez lui . C’est l’époque où  Brassens squatte chez Jeanne et Marcel Planche, 9 impasse Florimont , Paris 14e. Arrivé sur place, surprise : Pierre Nicolas révèle à Brassens qu’il est précisément dans cette minuscule  impasse, au numéro 6 : une complicité de plusieurs décennies est née. A partir du premier passage à l’Olympia de Paris, en 1954, Nicolas ne quittera plus Brassens. Il devient le compagnon de scène efficace et discret. Il soutient et encourage Brassens pendant le spectacle, il rit de ses bons mots ou commentaires en aparté. Et surtout, Brassens ayant du mal à mémoriser l’ordre de ses chansons, il  le renseigne pendant les pauses sur la suite du tour de chant. Comme tous, Nicolas a droit à son surnom. C’est Pierrot la famine : porté sur la bonne chère , il ne supporte pas d’attendre entre les plats dans un restaurant.  Quand il travaille les nouvelles chansons avec Brassens, la méthode est immuable :  « On se voit avant  avec Nicolas, et on cherche huit jours avant l’enregistrement. » Brassens lui explique ce qu’il veut, tel contrechant, telle note. Et si Nicolas ou Joël Favreau  , le guitariste des dix dernières années, lui font remarquer de temps à autre que ses accords ne  respectent  pas les règles harmonique, il répond d’un caustique « les musiciens sont des cons ! » Après la mort de Brassens, Nicolas continue d’accompagner les interprètes des chansons de Brassens. Juste avant de mourir, en 1990, il  préparait  un récit de ses souvenirs, Brassens vu de dos.

2-GEORGES BRASSENS RADIO SESSIONS (1955-1956)« Georges Brassens, Radio Sessions » de la collection Live-in-paris  reprend des versions de chansons de  Brassens enregistrées dans le studio de sa radio préférée. Le sétois a pour habitude de tester ses nouvelles œuvres dans les studios d’Europe N° 1,la nouvelle radio périphérique, voire « pirate » qui a diffusé dès sa création les chanson du poète, y compris celles interdites sur les ondes nationales. Une amitié indéfectible a vu ainsi le jour, amitié qui va perdurer jusqu’à la mort de Brassens. Avec Pierre Nicolas, Brassens se rend donc régulièrement à Europe N°1 pour « maquetter » ses futurs enregistrements,  afin de juger de l’équilibre général, musique, paroles et son,  et d’y apporter ses modifications avant fixation définitive de l’œuvre. Fin 1955-début 1956, Georges Brassens réenregistre donc  une bonne vingtaine de chansons. L’ambiance est chaleureuse, les amis sont présents,  qui amène le chanteur  à donner des versions plus intimes,  de ses classiques. Sa voix est plus proche, plus fragile :il ya une sorte de fêlure dans ces versions. Plus de swing, aussi, notamment dans « Le fossoyeur », plus proche du blues que de la rive gauche…